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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de Panloy
Château de Panloy






Référence de la notice
PA00104852
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de Panloy
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; Port-d'Envaux
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
ZT 375, 376 ; 2021 ZT 371, 372, 374, 375, 376, 377, 378, 379, 380, 419, 423, 433
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'édifice primitif, dû sans doute à une Renaissance tardive (1555-1620), dont le seul témoignage visible se trouve dans les petits pavillons d'angles à colonnettes, a été très modifié au cours des siècles suivants. Une importante restauration est décidée au 18e siècle, et confiée à l'architecte Barbier de Noisy. En 1812, un incendie oblige à reconstruire l'aile droite. Le plan du château est en forme de U, à un étage. La façade principale, au nord, se compose d'un corps de logis central dont les six fenêtres de l'avancée portent un décor. Elles sont surmontées d'agrafes sculptées de feuilles d'acanthe stylisées. Un fronton triangulaire, orné au 19e siècle de lions soutenant un blason, couronne cet avant-corps central. Il porte une urne funéraire en acrotère. Les lucarnes ont été modifiées au 19e siècle, lors de la suppression du toit à la Mansart. Les deux petits pavillons d'angle témoignent d'une Renaissance tardive, au moins pour leur étage inférieur en galerie, celle-ci se prolongeant peut-être primitivement le long de la façade postérieure sud. Le domaine conserve un pigeonnier daté de 1620, comportant trois mille boulins ronds en terre cuite.